Montpellier
est située entre deux cours d'eau : le Lez à
l'est, et la Mosson à l'ouest. Son paysage est surtout
marqué par le pic Saint-Loup, situé à
25 kilomètres au nord de la ville et visible depuis
la promenade du Peyrou et depuis la terrasse du toit du
Corum.
Avec la création de nouveaux quartiers à l'est
puis au sud du centre-ville (successivement Antigone, Richter
puis Port Marianne), et sous l'impulsion de Georges Frêche,
qui a déclaré en 1977 vouloir faire de Montpellier
la façade maritime entre Gênes et Barcelone,
Montpellier est progressivement « tirée vers
la mer ». Le territoire communal, d'une superficie
de 5 688 hectares, malgré une urbanisation galopante,
est urbanisé environ aux 3/5.
Le reste
du territoire communal est composé d'espaces verts,
d'espaces naturels protégés (Rives du Lez,
Réserve zoologique Lunaret et Bois de Montmaur) et
de zones agricoles. Environ 180 hectares de terrains sont
encore à dominante agricole, principalement plantés
en vignes. Ses principales localisation sont à l'Est
(Montaubérou, Valédeau, Flaugergues), au Sud
de l'autoroute A9 (Méjanelle, Mogère, Première
écluse), Au Nord (Plan des 4 seigneurs), à
l'extrème Sud (Petit Grès), et à l'Ouest
(Château-Bon, Bionne, Rieucoulon).
Un premier
âge d'or Au début du XIIIe siècle, la
dynastie des Guilhem s'achève par le rattachement
de Montpellier à la couronne d'Aragon.
Cette
situation nouvelle, inaugurée par une Charte des
Coutumes et Libertés - 1204 -, entraînera l'instauration
d'une administration quasi-républicaine, le Consulat.
La vente
de Montpellier au royaume de France en 1349, coïncidant
avec l'apparition de la Grande Peste, annonce la venue de
temps difficiles, qu'aggravent les raids des Grandes Compagnies.
Montpellier connut alors une période de déclin
relative entre le XVe et le XVIe siècle, période
interrompue sporadiquement par l'installation de Jacques
Cœur en 1440, et par la fixation de la Cour des Aides
et de la Chambre des Comptes.
Préfecture
de L’Hérault « Montpellier »
97 Habitants
au Km².